Conseils

Comment manger et prendre soin de son cœur ?

Selon la Fédération Française de Cardiologie, on dénombre 140 000 infarctus chaque année. Cette maladie est causée par des dépôts de graisse présent sur les parois des artères, privant ainsi le coeur d’oxygène. 

Les maladies cardio-vasculaires peuvent être grandement évitées par une alimentation équilibrée agissant favorablement sur le cholestérol, l’hypertension, le surpoids, l’obésité et le diabète. Le coeur d’un individu en surpoids ou obèse devra fournir plus d’efforts dans la vie courante. De plus, l’obésité est associée aux maladies comme l’hypertension et le diabète. Pour savoir si vous avez un risque d’obésité, mesurez votre IMC. L’indice de masse corporel (IMC) permet d’évaluer rapidement votre corpulence en fonction de votre taille et cela quel que soit le sexe. Il résulte de la division du poids exprimé en kilogramme et de la taille en mètre au carré. Autrement dit, IMC = poids (kg)/ taille au carré (m2) . Un IMC égal ou supérieur à 25 traduit un surpoids et au-delà de 30 un problème d’obésité.

Quels sont les apports en énergie nécessaires pour les adultes ?

L’apport en énergie conseillée pour un homme adulte est en moyenne de 2400 à 2600 calories par jour, selon l’activité. Pour une femme adulte, il est de 1800 à 2200 calories.

1 g de protéine apporte 4 calories.

1 g de glucide apporte 4 calories.

1 g de lipide apporte 9 calories.

Comment équilibrer son alimentation ?

  • Prendre trois repas par jour.
  • Éviter le grignotage.
  • Consommer des aliments variés provenant de la famille des fruits et légumes.
  • Inclure des aliments provenant de la famille des viandes, poissons et oeufs.
  • Avoir des apports de la famille des glucides (pâte, riz… etc).
  • Avoir des apports modérés de la famille des lipides (huiles, beurre…etc).
  • Prendre deux produits laitiers par jour (lait, yaourt, fromage…etc).
  • Éviter la consommation excessive de sel.
  • Éviter le tabac et réduire sa consommation d’alcool.
  • Faire 30 minutes d’activité physique par jour. 
Conseils

Faut-il consommer BIO?

4,8 % d’inflation en avril 2022 sur un an en France, les experts annoncent 10 % en fin d’année. Dans ces conditions les Français réduisent leur consommation de produits issus de l’agriculture biologique. Les ventes de ces produits ont baissé de 4,9 % en un an. C’est une première pour un secteur qui avait connu une croissance à deux chiffres depuis plus de 15 ans.

Malgré ces hausses de prix, il est important de continuer à soutenir ce mode de production. Des agriculteurs se sont lourdement engagés pour produire différemment avec moins de pesticides, plus de travail mécanique du sol, moins d’engrais chimiques, plus de déchets organiques, moins de semences hybrides et plus de graines fermières. L’origine des produits BIO consommés en France est française pour 67 %, 18 % provient de la CEE et les 15 % restant sont issus de pays hors union européenne.

Consommer BIO et local favorise une alimentation plus saine, une agriculture durable et plus respectueuse de l’environnement. Mais ne tombons pas dans le piège du business BIO dont le chiffres d’affaire du leader est passé de 250 millions d’euros en 2005 à 1,6 milliard d’euros en 2020. Business soutenu par des campagnes de la peur opposant l’agriculture conventionnelle à l’agriculture BIO.

Consommons plus de produits frais, locaux, conventionnels ou BIO. Ils sont très surveillés et leur qualité est garantie. Continuons à promouvoir les produits frais par rapport aux produits ultra transformés. Mangez des fruits et légumes, n’économisez pas sur votre santé. 

Conseils

Quelles sont les huiles végétales alimentaires les plus connues ?

Elles sont nombreuses dans le commerce, mas les plus utilisées sont l’huile d’olive, l’huile de colza et l’huile de tournesol.

L’huile d’olive

Très présente dans la cuisine méditerranéenne elle est connue depuis l’antiquité. Plus de la moitié de la production planétaire provient des pays de l’Union européenne et précisément de l’Espagne, la Grèce et l’Italie.

L’huile d’olive est assez stable à la chaleur, elle peut être utilisée à chaud  pour la cuisson de la viande ou des légumes ou encore à froid pour divers assaisonnements de salade. Il est important de savoir qu’elle peut être  utilisée  à très haute température, mais au-delà de 210°C elle se détériore. 

La valeur nutritionnelle moyenne de l’huile d’olive pour 100g d’après les données de la table Ciqual est la suivante:

15, 2 g d’acides gras saturés 

73,1 g d’acides gras mono-insaturés 

7, 17 g d’acides gras poly-insaturés 

Particulièrement riche en acide oléique, acides gras mono-insaturés, et antioxydants.  Elle présente de grands bénéfices pour l’organisme, en permettant de lutter contre les maladies cardio-vasculaires, réduire la tension artérielle et le risque de certains cancers.

L’huile de colza

C’est une huile végétale obtenue à partie de graines de colza. Elle est la deuxième huile alimentaire la plus consommée en France après le tournesol.  Le Canada, la Chine et l’Allemagne sont de grand producteurs mondiaux d’huile de colza. Elle est riche en deux acides gras poly-insaturés que le corps humain ne peut pas fabriquer l’ alpha-linolénique et l’acide linoléique,  qui jouent un rôle dans la baisse  des risques des maladies cardio-vasculaires et dans la fabrication de la membrane cellulaire.

La valeur nutritionnelle moyenne de l’huile de colza pour 100g d’après les données de la table Ciqual est la suivante:

7, 26 g d’acides gras saturés 

59, 7 g d’acides gras mono-insaturés 

26,9 g d’acides gras poly-insaturés

L’huile de tournesol 

Elle est obtenue à partir des graines de tournesol. Un oléagineux très cultivé France en particulier dans la région sud-ouest.

Elle supporte les hautes températures et est très utilisée pour la cuisson des viandes, légumes et plats mijotés. Elle est riche en vitamine E (pour 100g d’huile de tournesol on trouve 57,3 mg de vitamine E) et acides gras poly-insaturés, acide gras linoléique qui lui confère des propriétés hypocholestérolémiants, protecteurs du système cardio-vasculaire

La valeur nutritionnelle moyenne de l’huile de tournesol pour 100g d’après les données de la table Ciqual est :

11, 1 g d’acides gras saturés 

27,6 g  d’acides gras mono-insaturés 

56,3 g d’acides gras poly-insaturés 

Conseils

Conséquences d’une alimentation de faible qualité nutritionnelle.

Les individus ayant une alimentation pauvre en aliments bruts et consommant peu de fibres et de glucides simples connaissent des problèmes intestinaux comme ballonnements, borborygmes et éructations.

Selon une étude publiée par le Centre de Recherche pour l’Observation des Conditions de la Vie (Credoc), les individus mangeant plus de viennoiseries, plats composés, pizzas, quiches et sodas ont davantage des symptômes intestinaux que les individus mangeant régulièrement des légumes, fruits, légumes secs et produits laitiers.

Le lien entre une alimentation de mauvaise qualité nutritionnelle et les maladies chroniques est largement établi scientifiquement. Le diabète du type 2, l’obésité, l’hypertension artérielle ou encore certains cancers pourraient être en partie évités en améliorant la qualité de notre alimentation.

Le logo Nutri-Score apposé sur les emballages est de plus en plus visible dans les rayons afin d’aider le consommateur à faire un choix plus éclairé.

Le Programme National Nutrition Santé (PNNS) apporte des repères sur l’alimentation et l’activité physique nécessaires pour aider l’individu à améliorer son état de santé. 

Les grands axes du PNNS:

. Améliorer pour tous l’environnement alimentaire et physique afin de le rendre plus favorable à la santé et pour réduire les inégalités sociales.

. Encourager les comportements favorables à la santé.

. Mieux prendre en charge les personnes en surpoids, dénutries ou atteintes de maladies chroniques.

. Impulser une dynamique territoriale .

Conseils

La dénutrition

Ce problème de santé publique concerne plus de 2 millions de personnes en France. Il concerne tous les âges: enfant qui ne grossit  et ne grandit plus, adulte traité pour un cancer qui a perdu l’appétit et personne âgée qui n’a plus la force ou l’envie de cuisiner.

La dénutrition surgit lorsque l’ingestion alimentaire ne couvre pas les besoins nutritionnels de l’individu. Les besoins de l’organisme n’étant pas satisfaits, le corps puise dans ses reserves. 400 000 personnes âgées, vivant à domicile et 270 000 vivants en institution sont directement touchées par ce fléau. 

Quelles sont les conséquences de la dénutrition?

Elle se traduit par une perte de poids involontaire, une diminution de la force musculaire et de la mobilité, une baisse des défenses naturelles s’accompagnant d’une augmentation du risque d’infection.

Présence de la dénutrition.

Elle est présente chez l’adulte de moins de 70 ans, lorsque la perte de poids est supérieure à 5% en 1 mois ou 10% en 6 mois et l’IMC, indice de masse corporelle, est inférieur à 18,5.

Chez les personnes âgées de plus de 70 ans elle est diagnostiquée quand l’IMC est inférieur à 21.

Chez l’enfant il faut être vigilant dans les cas de stagnation, voire cassure des courbes de poids et/ou de taille.

Objectifs nutritionnels

Plus la prise en charge de la dénutrition est faite tôt moins les conséquences pour l’individu seront graves.

Conseils

Que trouve-t-on derrière les allégations nutritionnelles ?

Lorsqu’il va faire ses courses, le consommateur se trouve parfois perdu pour comprendre les allégations nutritionnelles des emballages des produits.  Il vaut pourtant mieux les comprendre, car elles apportent des informations utiles. De plus, elles sont fiables, car fortement encadrées au niveau européen. 

Les informations concernant le sucre :

« Sans sucres » : le produit ne contient pas plus de 0,5 g de sucres pour 100 g ou 100 ml.

« Sans sucres ajoutés » : cette allégation concerne les compléments en sucres rajoutés aux sucres qui se trouvent naturellement dans le produit par exemple le fructose pour les fruits. Quand la mention est présente cela signifie que le produit n’a pas été additionné de sucres lors de sa fabrication.

Attention, une moindre quantité de sucres n’est pas toujours synonyme de baisse de calories. Parfois une pâtisserie chocolatée, pauvre en sucre, peut être très calorique à cause de sa richesse en matières grasses.

« Allégé en sucres » : la teneur en sucres du produit est réduite d’au minimum 30% par rapport à un produit similaire conventionnel.

Informations concernant le sel :

Pour la population adulte l’Organisation Mondiale de la Santé recommande de consommer moins de 5 grammes (un peu moins d’une cuillère à café) de sel par jour.

Une consommation de sel de moins de 5 grammes par jour chez l’adulte contribue à faire baisser la tension artérielle et le risque de maladie cardiovasculaire, d’accident vasculaire cérébral et d’infarctus du myocarde.

« Sans sel » : le produit ne contient pas plus de 0,005 g de sodium pour 100 g ou 100 ml.

« Pauvre en sel » : signifie que la teneur en sel du produit ne dépasse pas à 0,3 g pour 100 g ou 100 ml.

« À teneur réduit en sel » : indique que le produit contient 25 % de sel en moins qu’un produit similaire.

Informations concernant les matières grasses :

« Sans matière grasse » : le produit contient moins de 0,5 g de lipides pour 100 g ou 100 ml.

« Pauvre en matières grasses » : le produit ne contient pas plus de 3 g de lipides pour 100 g ou 1,5 g pour 100 ml.

« Allégé en matières grasses » : le produit contient 30% de matières grasses en moins qu’un produit similaire.

Conseils

Le microbiote intestinal.

Quels sont les aliments à manger et à éviter pour nourrir son microbiote intestinal? 

Le microbiote intestinal ou flore intestinale est l’ensemble des micro-organismes bactéries, virus, parasites et champignons non pathogènes qui se trouvent principalement dans l’intestin grêle et le côlon. Ils sont moins présent dans l’estomac, car l’acidité gastrique rend sa paroi quasi stérile. Il représente 2 à 10 fois plus que le nombre de cellules qui constituent notre corps, pour un poids de 2 kilos. Il joue un rôle dans les fonctions digestives et métaboliques et il est propre à chaque individu.

Quels sont les aliments à manger pour nourrir son microbiote?

Avoir une alimentation riche en fibres contribue au développement et à l’entretien des bonnes bactéries intestinales, les apports recommandés au moins 25g de fibres par jour. 

On les trouve en grande quantité dans les légumes frais ou secs, les fruits et les céréales. Plus l’apport en fibres est grand, grâce à une alimentation variée, mieux sera l’effet sur son microbiote. 

Les bactéries découpent les fibres en petits morceaux. Lorsque notre alimentation est appauvrie en fibres, c’est cette chaîne et diversité bactérienne qui en pâtit. En plus,  la dégradation des fibres produit des acides gras. Ces molécules ont des effets protecteurs sur notre santé, au niveau de l’intestin permettant de réguler les processus inflammatoires.

Quels sont les aliments à éviter pour protéger son microbiote?

  • Les aliments ultra-transformés. En général, ils contiennent des ingrédients délétères à notre flore intestinal. On limite au maximum les produits qui contiennent de nombreux additifs.
  • Une alimentation trop riches en sucres et en graisses. Le microbiote ne parvient pas à réguler cet afflux d’énergie. 
  • Traitement antibiotique car il réduit la qualité et la quantité du microbiote, pour cela, demander l’avis à son médecin.

Conseils

Comment le corps donne des signes de l’excès de glucides?

Le corps a l’habitude d’envoyer des signes lorsque nous mangeons quelque chose en excès. Concernant les glucides, en plus des problèmes à long terme, certains symptômes liés à la surconsommation de glucides peuvent passer inaperçus au quotidien.

Le secret pour les consommer sans problème se trouve dans le dosage et la qualité des aliments. Il est conseillé de consommer des fruits, des légumes et des légumineuses, ( riches en fibres, vitamines, antioxydants) et éviter les aliments  ultra-transformés de moins bonne qualité nutritionnelle.

Les signes délétères liés à l’excès de glucides.

1- L’augmentation du poids.

L’augmentation du poids est le signe le plus commun. C’est la conséquence du déséquilibre de la balance énergétique, c’est à dire, l’apport de ce que nous mangeons et buvons pour donner de l’énergie à notre corps est supérieur à nos dépenses. Pour un équilibre de la balance il faut que les apports soient égaux aux dépenses.

2- La perte de sommeil.

Cela peut-être causé par une alimentation trop riche le soir. Un repas riche en énergie demande une digestion plus longue et peut déranger le sommeil. L’idéal est d’avoir un repas plus léger le soir et pas trop tard pour que l’organisme ait le temps d’effectuer la digestion avant de se coucher.

3- La fatigue.

Le surpoids est associé à une grande ingestion de glucides et cela crée de la fatigue. L’augmentation de la masse grasse entraîne plus d’efforts pour l’organisme. Il est  recommandé d’opter pour les aliments riches en glucides complexes, assemblage de plusieurs glucides simples, qui sont absorbés plus lentement par l’organisme par exemple: pâtes, pommes de terre et céréales. Plus un aliment est cuit plus son indice glycémique est élevé. Il vaut mieux privilégier la cuisson « al dente » des pâtes par exemple.

Faut-il consommer des glucides?

Les glucides constituent une source essentielle d’énergie pour l’organisme. Il ne faut pas les négliger. Ils peuvent être utilisés rapidement ou stockés sous forme de glycogène dans les muscles et le foie. 

Quelle quantité de glucides consommer par jour? 

Cela va dépendre de la taille, de l’âge et de l’activité de chacun. La recommandation de glucides est de 50% à 55% de la valeur calorique totale de la journée.

Conseils

Comment bien manger pour être forme?

Pour être en forme il faut respecter les horaires de repas et privilégier une alimentation équilibrée et diversifiée et boire de l’eau pour bien s’hydrater. 

Les protéines, les lipides et glucides sont des sources d’énergie indispensables pour le bon fonctionnement de l’organisme.  Un gramme de glucides ou de protéines apporte 4 kcal et un gramme de lipides renferme 9 kcal. Les trois catégories sont nécessaires pour une bonne alimentation.

Quelques habitudes alimentaires à adopter pour rester en forme.

Ne pas sauter le petit-déjeuner.

Le premier repas de la journée permet de fournir les réserves énergétiques pour mieux démarrer la journée. Il est composé d’un jus de fruits, d’une boisson chaude par exemple un café au lait, de pain intégral de préférence, du beurre et d’un fruit. 

Prendre le temps pour déjeuner.

Ne pas prendre ce repas à la légère car il va vous aider à rester en forme une grande partie de la journée, surtout si vous travaillez toute l’après-midi et que vous avez de longs trajets pour rentrer à la maison. Un déjeuner doit être composé d’une entrée, d’un plat et d’un dessert. Mieux vaut privilégier une salade en entrée et un produit lacté en dessert en particulier si le fromage est absent du repas.

Manger lentement.

Manger lentement favorise une meilleure digestion. C’est également un exercice contre le stress et la prise de poids. Manger c’est avant tout prendre du plaisir. 

Avoir une alimentation riche en Vitamine C et Fer.

La vitamine C se trouve dans les fruits et légumes comme le  kiwi, les agrumes, le poivron rouge, le brocoli, le chou… C’est un antioxydant qui favorise l’absorption du Fer.   

On peut trouver divers aliments riches en Fer comme la viande rouge, le foie, les fruits séchés, les légumineuses, les légumes verts, les graines, les oeufs… la carence en Fer peut provoquer l’anémie caractérisée par la fatigue, la pâleur, la faiblesse…

Conseils

Comment passer peu de temps en cuisine et manger équilibré?

Pour certains,  cuisiner est  vraiment un moment de plaisir et parfois de création. Pour d’autres, c’est une obligation.

On peut quand même manger équilibré sans passer beaucoup de temps en cuisine.

Un repas complet est constitué d’une entrée, un plat principal et un dessert.

Voici 3 conseils pratiques et simples à mettre en œuvre pour assurer une alimentation variée et équilibrée:

1- Adoptez les aliments à cuisson rapide et de saison.

En privilégiant les aliments à cuisson rapide et de saison vous économiserez du temps et de l’argent.

Pour la viande: les viandes blanches (poulet et dinde),  le steak, le faux-filet de porc, les œufs, les filets de poisson.

Pour les légumes : les courgettes, les brocolis, les épinards, les endives, la betterave, les tomates, les radis…

Pour les fruits : les poires, les pommes, les bananes, les cerises, les abricots, les fraises, les pêches, les raisins…

2- Cuisinez en quantité pour plusieurs repas.

Les accompagnements des viandes comme le riz, les pâtes, les légumes secs… ils peuvent être cuisinés pour plusieurs repas, il suffit pour cela d’augmenter les quantités cuisinées.

Les plats mijotés peuvent également être cuisinés en grande quantité et congelés en portions pour disposer à tout moment d’un plat savoureux, comme le bœuf bourguignon.

Les salades peuvent être préparées en avance et pour plusieurs repas à condition de les assaisonner au moment de les manger.

Le surplus de pâtes pourra être utilisé pour un autre repas en le gratinant. 

3- Établissez des menus simples à réaliser, pour la semaine.

Internet permet de trouver des recettes faciles et simples à réaliser. Avoir des menus pour la semaine simplifie énormément la vie, parce que pour changer le menu de la journée ça devient un jeu, il suffit de changer les ingrédients du plat principal ou de l’entrée. Sans compter le gain de temps et d’argent. Suggestion de MENUS AUTOMNE HIVER EQUILIBRÉS, FACILES ET LEGERS POUR VOTRE PORTE FEUILLE.

Un conseil, pour ne pas être pris au dépourvu en cuisine, gardez toujours en réserve un paquet de pâtes, de riz, du fromage râpé, du colis de tomate, une boîte de conserve de poisson, des légumes en conserve ou congelés.