Comment est arrivée la feijoada dans l’assiette dubrésilien ?
Plusieurs théories existent dans la littérature. La plus récente dit que la feijoada est apparue au XIXe siècle dans les restaurants de Recife et Rio de Janeiro. Une autre situe son apparition au XVIe siècle chez les esclaves qui utilisaient une viande de bas de gamme pour préparer ce plat. La réalisation de la Feijoada brésilienne rappelle des techniques similaires à celles utilisées pour les plats mijotés européens, comme le cassoulet en France et le cozido au Portugal. Cela laisse penser que la feijoada est une adaptation de ces plats Le principal ingrédient, le haricot noir, est d’origine sud-américaine et faisait partie de l’alimentation indigène. La technique de la production de la farine, autre ingrédient essentiel à la recette, est elle aussi d’origine indigène. La feijoada est un plat typiquement brésilien qui nécessite du temps et de l’amour pour sa préparation. Il est composé des haricots noirs, de diverses parties du porc, de saucisse, de coriandre, d’ail et d’assaisonnements variables selon son goût. Elle s’accompagne de farofa (préparation à base de farine de manioc), d’une vinaigrette de légumes ( préparée avec des tomates, des oignons, des poivrons, coupés en petits carrés, de coriandre, sel et poivre), de riz blanc, de chou vert et parfois d’oranges pelées coupées en fines tranches. Selon la région, la feijoada est servie le mercredi, le vendredi, le samedi ou le dimanche. La culinaire Brésilienne est bien à l’image de son peuple, une association de plusieurs cultures de diverses origines.
La société actuelle est confrontée à deux pandémies: l’obésité qui est connue de longue date et la COVID-19 qui est apparue en Chine puis s’est développée dans le monde. Il est avéré que ces 2 pandémies ont un lien, puisque l’obésité a une influence négative sur les personnes contaminées par le SARS-CoV-2, cela a été démontré dans de nombreuses recherches réalisées pendant cette pandémie.
Dans une étude menée par les équipes du CHRU de Lille 47% des patients infectés en réanimation étaient en état d’obésité. Selon les données du Ministère des Solidarités et de la Santé, la population en situation d’obésité (présentant un IMC supérieur ou égal à 30 kg/m2), soit 8 millions de personnes en France, figure parmi les personnes les plus vulnérables à la pandémie de COVID-19.
L’obésité représente un facteur de risque pouvant entraîner une évolution plus sévère de la maladie.
Dans une étude publiée par la revue médicale suisse, l’obésité est, classiquement associée à différentes pathologies dont plusieurs ont été reconnues accroître le risque de COVID-19 sévère, comme le diabète, l’hypertension artérielle ou de la stéatose hépatique. De plus, l’obésité est connue pour favoriser les thromboses veineuses et augmenter le risque d’embolie pulmonaire, complications rencontrées chez les patients COVID-19.
L’obésité peut également perturber les réponses immunitaires, ce qui rend les patients obèses plus à risques aux infections en général, bactériennes et virales. En plus, ces patients soufrent généralement d’une diminution de la force des muscles respiratoires et de moins bons échanges gazeux.
Prévention sur le plan nutritionnel.
Si l’obésité est un facteur prépondérant de développement d’une maladie COVID-19 plus sévère et si cette pandémie doit perdurer, il faudrait être plus vigilants sur les mesures d’hygiène-diététique en privilégiant:
Une alimentation moins calorique et plus riche en fruits et légumes, en favorisant 5 fruits et légumes par jour.
Plus d’aliments préparés par soi-même, évitant ainsi les aliments ultra-transformés.
Soyez plus attentif à la prise de poids même faible.
Éviter la sédentarité.
Contrôlez la consommation de boissons alcoolisées.
Un IMC inférieur à 25 kg/m2 est souhaitable pour éviter les complications liées au surpoids et l’obésité.
🇧🇷Ligações obesidade e COVID-19. 🇧🇷
A sociedade de hoje enfrenta duas pandemias: a obesidade que é conhecida há muito tempo e a COVID-19 que apareceu pela primeira vez na China e depois se espalhou pelo mundo. Está provado que essas duas pandemias têm uma ligação, uma vez que a obesidade tem uma influência negativa sobre as pessoas infectadas com SARS-CoV-2, isso foi demonstrado em várias pesquisas realizadas durante esta pandemia.
De acordo com um estudo realizado por equipes do Lille CHRU, 47% dos pacientes infectados em terapia intensiva estavam em estado de obesidade. Segundo dados do Ministério da Solidariedade e Saúde, a população obesa (com IMC maior ou igual a 30 kg / m2), ou seja, 8 milhões de pessoas na França, está entre as pessoas mais vulneráveis à pandemia do COVID-19.
A obesidade é um fator de risco que pode conduzir a uma evolução mais grave da doença.
Em um estudo publicado pelo revista médica suíça, a obesidade está classicamente associada a várias patologias, muitas das quais foram reconhecidas por aumentar o risco de COVID-19 grave, como diabetes, hipertensão arterial ou esteatose hepática. Além disso, a obesidade é conhecida por promover trombose venosa e aumentar o risco de embolia pulmonar, complicações encontradas em pacientes com COVID-19.
A obesidade também pode perturbar as respostas imunológicas, tornando os pacientes obesos mais sujeitos a infecções em geral, bacterianas e virais. Além disso, esses pacientes geralmente sofrem de diminuição da força dos músculos respiratórios e de menos boas trocas gasosas.
Prevenção nutricional.
Se a obesidade é um fator importante no desenvolvimento de uma doença COVID-19 mais grave e se esta pandemia se mantiver, será necessário mais vigilância nas medidas de higiénico-dietéticos, privilegiando:
Uma alimentação menos calórica e mais rica em frutas e legumes, adotando 5 frutas e legumes por dia.
Cardápios mais equilibrados.
Refeições preparadas por si mesmo, evitando alimentos ultra-processados.
Preste mais atenção ao ganho de peso, mesmo que baixo.
Um estilo de vida menos sedentário.
Diminuição do consumo de bebidas alcoólicas.
Um IMC (Índice de massa corporal) inferior à 25 kg / m2 é desejável para evitar complicações relacionadas com excesso de peso e obesidade.
L’obésité est un fléau qui touche la quasi-totalité de la planète. Les modifications de l’alimentation et la réduction de l’activité jouent un rôle incontestable dans l’apparition et l’évolution de cette maladie. Elle résulte d’un déséquilibre entre les apports et les dépenses énergétiques. Cette instabilité aboutie à une accumulation des réserves stockées dans les tissus graisseux provocants de multiples conséquences dont l’hypertension artérielle, les cancers, les maladies articulaires et le diabète du type 2.
L’obésité est diagnostiquée lorsque l’IMC (Indice de masse corporelle, soit le poids divisé par la taille en mètres au carré) dépasse 30 et lorsque le tour de taille est supérieur à 100 cm chez l’homme et à 88 cm chez la femme, on parle dans ce cas d’obésité abdominale.
Comment perde du poids ?
Une perte de poids même modeste est toujours bénéfique pour la santé. Pour qu’elle soit pérenne et efficace sur le long terme, il faut impérativement adopter de bons comportements alimentaires :
. Cuisiner ses propres repas, évitant ainsi les aliments ultra-transformés.
. Manger à table dès que cela est possible.
. Diminuer la consommation des aliments très caloriques comme : pâtisseries, sucreries, sauces, charcuteries…
. Éviter les boissons sucrées ou alcoolisées.
. Manger 5 fruits et légumes par jour, crus, cuits, en conserve ou congelés.
. Donner préférence aux viandes grillées et maigres (veau, lapin, volaille…).
. Manger lentement.
. Faire attention aux tailles des portions.
. Éviter de sauter les repas pour ne pas avoir envie de grignoter.
. Réduire la sédentarité.
. Boire de l’eau à volonté.
. 8 astuces pour perdre du poids sans se prendre la tête. Éviter les pertes de poids rapide. Les kilos sont souvent repris aussi vite. C’est l’effet « yo-yo ». La perte de poids ne peut se faire correctement que sur le long terme.
Obesidade e como perder peso?🇧🇷
Obesidade
A obesidade é um problema que afeta quase todo o planeta. Mudanças na alimentação e atividade reduzida desempenham um papel indiscutível no aparecimento e progressão desta doença. Isso resulta de um desequilíbrio entre consumo e gasto de energia. Essa instabilidade leva a um acúmulo de reservas armazenadas nos tecidos adiposos , causando múltiplas consequências, incluindo pressão alta, câncer, doenças articulares e diabete tipo 2.
A obesidade é diagnosticada quando o IMC (Índice de Massa Corporal, que é o peso do indivíduo em quilogramas dividido pela altura em metros ao quadrado) é superior a 30 e quando a circunferência da cintura é superior a 100 cm em homens e 88 cm em mulheres. Falamos neste caso de obesidade abdominal.
IMC = Peso/(Altura)²
Como perder peso?
Mesmo uma modesta perda de peso é sempre benéfica para a saúde. Para que seja sustentável e eficaz a longo prazo é imperativo adotar bons hábitos alimentares:
.Faça suas próprias refeições, evitando alimentos ultraprocessados.
.sente-se à mesa para comer assim que possível.
.Coma devagar.
.Reduza o consumo de alimentos ricos em calorias, como: doces, molhos…
.Evite bebidas açucaradas ou alcoólicas.
.Coma 5 frutas e legumes por dia, crus, cozidos ou congelados.
.Dê preferência às carnes grelhadas e magras (frango, peixes etc.).
.Cuidado com os tamanhos das porções.
.Evite pular refeições para não fazer lanchinho.
.Reduza um estilo de vida sedentário.
.Beba água à vontade.
Evite perda de peso rápida. Os quilos são frequentemente recuperados com a mesma rapidez. Este é o efeito « sanfona ». A perda de peso só pode ser feita de maneira adequada a longo prazo.
La planification des repas peut être très avantageuse. Elle permet de gagner du temps, de l’argent, d’ éviter le gaspillage de denrées alimentaires, de donner la possibilité de mieux équilibrer les repas mais aussi de respecter les aliments choisis dans la liste et d’écarter tout achat extra ( Comment manger équilibré en économisant votre temps et en soulageant votre portefeuille?).
Suggestion de menus à coût réduit pour une période d’une semaine.
Malgré un budget alimentation limité, on peut avoir une alimentation diversifiée et assurer un apport en calories, en protéines, en lipides et en glucides équilibré . Les abats, viande rouge et lentilles sont omniprésents dans les menus, pour assurer l’apport en Fer, mais les moins aisés consomment peu de viande en raison d’un prix trop élevé. Par manque de connaissance en nutrition ils ne savent pas qu’ils peuvent compenser par d’autres denrées alimentaires moins couteuses. La conséquence peut être une carence en Fer. La consommation de fruits et legumes de saison est conseillée pour baisser le coût des menus. Le manque de fruits et légumes dans l’alimentation peut entraîner une insuffisance d’apports en minéraux , vitamines et fibres (Comment augmenter l’apport en fibres dans l’alimentation ? ). Le choix des denrées alimentaires reste malheureusement restreint aux bas revenu.
Les contraintes budgétaires et les comportements sociologiques orientent les choix alimentaires vers des aliments pauvres en nutriments essentiels mais riches en énergie. L’évolution des prix semble participer à ce phénomène, plus les exigences sont élevées en terme d’équilibre nutritionnelle, plus le prix à payer est important.
La viande, le poisson, les fruits et légumes sont les sources d’énergie les plus chères dans notre alimentation et celles qui pèsent le plus lourdement sur le portefeuille des plus modestes.
L’offre des produits transformés pauvres en qualités nutritionnelles mais riches en calories de mauvaise qualité jouent un rôle très important dans l’augmentation de l’obésité pour les personnes à bas revenu. Ils leurs permettent d’acquérir plus d’énergie à bas prix.
Les personnes socialement vulnérables ont plus de mal à résister aux incitations permanentes du marketing alimentaire. Comment ne pas « craquer » lorsque des rayons entiers sont remplis de biscuits sucrés ou salés, de chips, de boissons sucrées tous à des prix relativement bas et stables, contrairement à celui des fruits et légumes frais( Les effets du confinement sur l’alimentation des personnes à bas revenus. ) Cette évolution des prix peut expliquer une baisse de la consommation de ces produits chez les plus pauvres.
À quoi sert-il de lancer un programme de lutte contre l’obésité si le le prix des fruits et légumes reste prohibitif pour les classes sociales les plus démunies?
Mettre en œuvre une alimentation à peu près correcte est une occupation à plein temps pour les moins aisés. Il faut courir derrière les produits d’appels des grandes surfaces, des marchés , les produits de saison et guetter les publicités dans les boîtes aux lettres.
Il ne faudrait pas nier le fait que dans une société où la reconnaissance sociale passe par l’acquisition de biens matériels et l’apparence, l’achat de produits alimentaires transformés en grande quantité est révélateur de l’appartenance à une classe sociale en difficulté financière.
Dans un réflexe de panique, les français privilégient les produits de première nécessité non périssables et faciles à stoker comme les pâtes, le riz, les conserves…etc.
Dans le même temps, une envolée des prix des fruits et légumes se fait sentir sur leur porte-monnaie.
Une étude d’UFC Que Choisir portant sur les hausses de prix importantes des fruits et légumes parue le 22/04/2020 signale que » les fruits et légumes frais vendus en vrac ont fortement augmenté sur la période de confinement. Entre la semaine du 2 au 7 mars (soit 2 semaines avant le confinement) et celle du 6 au 11 avril (4e semaine de confinement), la hausse globale du rayon est de 9 %, avec une différence nette entre les produits conventionnels à +6 % et les produits bio à +12 % ! » .
Il semblerait que cette augmentation des prix soit due à des hausses du transport, du coût de la main-d’œuvre (qui a augmenté dans certains cas de 10 à 20 %, faute de travailleurs saisonniers), des frais liés aux emballages, des difficultés dans les transports intercommunaux et des coûts de production de plus en plus élevés en France.
Quel impact sur le budget des ménages en France ?
Selon l’INSEE, le Smic mensuel brut est de 1 539,42€.
Un ménage dépense en moyenne 300 euros par mois pour l’alimentation (produits alimentaires, boissons, restauration) soit 23 % de son budget qui se répartit en :
25% pour la viande,
19% en achat de pain, de produits de boulangerie et de féculents,
15% de lait, fromages et oeufs,
10% de légumes,
8% de poissons,
7% de fruits,
7% de sucre, confiture et confiserie,
2% d’huiles et de graisses
8% autres
Source : Insee, enquête budget de famille, Agreste Memento 2015.
661 € : C’est le montant en euros que les Français dépensent en moyenne chaque mois pour se loger.
Face à ces constats, est-ce que les bas revenus, une fois leur loyer payé, pourrons s’offrir une alimentation équilibrée ?
Pourrons-nous tous manger français à l’avenir ?
Va-t- on assister à une hausse de l’obésité ?
Dans ce contexte, les aliments transformés aux qualités nutritionnelles médiocres ont de beaux jours devant eux. Malheureusement, les aliments dont il est conseillé d’augmenter la consommation pour préserver la santé, tels que les fruits et légumes, sont souvent les aliments les plus chers en €/Kcal. L’impact des contraintes budgétaires sur l’alimentation des ménages à bas revenu est énorme. Il faudrait plus d’actions d’information ciblées auprès des personnes à bas revenu, afin de les aider à adapter leur budget alimentation et intégrer une nourriture moins monotone, plus équilibrée, tout en rappelant leur rôle majeur dans la prévention de l’obésité, des maladies cardiovasculaires et des cancers.
Pendant la crise du coronavirus, les tentations sont grandes à la maison, en particulier après avoir rempli frigo, placards, tiroirs…de nourriture pour cette époque de confinement.
Pour ne pas vous laisser tomber dans le piège, voilà les conseils simples et faciles à suivre pour garder votre poids.
1- Garder un rythme normal de sommeil, se lever tôt et ne pas se coucher trop tard et ne pas décaler les heures des repas.
2- Conserver 3 repas par jour, petit-déjeuner, déjeuner et dîner.
4- Éviter le grignotage. Si l’envie persiste, il vaut mieux garder un fruit à portée de main car les allers-retours à la cuisine peuvent faire du mal à la balance.
5- Ne pas oublier de boire et colorer au maximum votre assiette. À cette époque de l’année on peut trouver une grande variété de fruits et légumes au marché.
6-Un peu d’activité physique, si les conditions vous le permettent.
7- Variez votre alimentation.
7 Dicas para não engordar no teletrabalho.
Durante a crise do coronavírus, as solicitações são maiores em casa, especialmente depois de encher a geladeira, armários, gavetas … com comida nesse período de confinamento.
Para evitar cair na armadilha, aqui estão as dicas simples e fáceis de seguir para manter seu peso.
1- Mantenha um ritmo normal de sono, levante-se cedo, não vá dormir muito tarde e não mude o horário das refeições.
2- Mantenha 3 refeições por dia, café da manhã, almoço e jantar.
3- Um café da manhã com produtos lácteos, pão integral, manteiga, frutas e café. Pode ajudá-lo a aguentar a manhã inteira sem ter vontade de fazer um lanchar.
4- Evite lanches. Se o desejo persiste, é melhor manter uma fruta perto de si, porque as idas e vindas do escritório para a cozinha podem ser prejudiciais à manutenção do peso.
5- Não se esqueça de beber água e nem de colorir o seu prato o máximo possível. Nesta época do ano, você pode encontrar uma grande variedade de frutas e legumes no mercado.
6-Um pouco de atividade física, se as condições lhe permitirem.
L’application Open Food Facts est une base de données de produits alimentaires. Née en France en 2012, elle favorise l’information alimentaire ouverte et regroupe des informations qualitatives des aliments du monde entier.
L’application est disponible gratuitement sur Android, iPhone ou Windows phone.
Si c’est un outil utile pour le consommateur, il doit néanmoins rester libre et responsable de sa consommation alimentaire.
Comment fonctionne-t-elle?
Une fois l’application téléchargée, l’utilisateur pourra tout simplement scanner le code-barre du produit de son choix. Une liste d’informations sur le produit apparait alors, avec la note Nutri-ScoreLe logo Nutri-Score. qui indique sa qualité nutritionnelle. Le consommateur a également accès à la classification NovaClassification Nova sur les aliments ultra-transformés .
L’utilisateur peut ainsi faire un meilleur choix de produits et il peut aussi enrichir la base de données à son tour.
Plusieurs facteurs peuvent être à l’origine d’un cancer. Si les prédispositions génétiques sont responsables d’environ 10% de l’ensemble des cancers de nombreux facteurs externes favorisent ou provoquent certains cancers. Au moins 40% sont liés à des comportements que nous pouvons modifier comme le tabagisme, l’alimentation déséquilibrée, la consommation d’alcool, l’activité physique insuffisante…
L’alimentation occupe une place particulièrement importante dans la prévention des cancers. Il n’y a pas d’aliment miracle, mais l’équilibre global de la consommation d’aliments joue un rôle prépondérant en privilégiant les aliments protecteurs et en diminuant les mauvaises habitudes à risque.
Dans des articles précédents nous avons déjà signalé des facteurs protecteurs contre cette maladie. Un facteur protecteur n’annule pas l’effet d’un facteur de risque, comme par exemple, l’activité physique ne réduit pas le risque en lien avec la consommation de boissons alcoolisées.
Quelques éléments aux facteurs protecteurs reconnus:
Les Fruits et les légumes : ils contiennent divers composants bénéfiques pour notre santé comme les fibres, les antioxydants, les vitamines, les minéraux et restent peu caloriques. La consommation de fruits et légumes diminue le risque de cancers aérodigestifs.
Ils peuvent être consommés de différentes manières, crus, cuits, congelés en conserve. Le Programme National Nutrition Santé recommande de consommer 5 fruits et légumes par jour, comme par exemple 2 fruits et 3 portions de légumes.
À quoi correspond une portion? Elle représente une quantité équivalente
de 80 à 100 g, soit une orange, ou une pomme, ou une tomate de taille moyenne, ou une poignée de tomates cerises, ou deux abricots, ou un bol de soupe, ou une compote non sucrée, ou un verre de jus de fruits ( sans sucres ajoutés).
Les fibres: elles contribuent au bon fonctionnement du système digestif favorisant ainsi la diminution du risque de cancer colorectal.
Les légumes secs, les fruits et légumes sont riches en fibres tout comme le pain complet, les pâtes complètes et le riz complet.
L’activité physique: l’activité physique permet de diminuer le surpoids et l’obésité et d’améliorer le transite intestinal. De plus, elle procure une sensation de bien être.
Les produits laitiers: ils sont la principale source de calcium indispensable à la croissance et à une bonne solidité des os indispensable toute notre vie. Sa consommation quotidienne diminue le risque de cancer colorectal. Il est conseillé de consommer 2 produits laitiers par jour en les alternants. Le Programme National Nutrition Santé inclue dans la classe « produits laitiers » le lait, les yaourts, les petits suisses, les fromages blancs et les fromages ( frais, affinés…)
Le thé vert permet-il d’éviter l’apparition de cancer?
Le thé, sous forme d’infusion, est la boisson la plus consommée au monde après l’eau.
De nombreuses études épidémiologiques ont été publiées et aucune ne met en évidence un lien entre thé vert et cancer.
Pour l’instant, l’Autorité Européenne de sécurité des aliments n’a autorisé aucune allégation santé ni au thé vert ni aux compliments alimentaires à base d’EGCG, le gallate d’epigallocatéchine , polyphenol contenu dans les feuilles de thé vert.
Attention pour les femmes soufrant de carences de fer, le thé vert sous forme d’infusion, peutdiminuer l’absorption de fer. Il est préférable de le consommer en dehors des repas. Son absorption sous forme de compléments alimentaires en dose trop important peut aussi entraîner des risques de toxicité hépatique.
Le soja protège-t-il ou augmente-t-ille risque de développer un cancer du sein ?
La population asiatique consomme du soja depuis des millénaires.
Des études menées en Asie ont montrél’effet protecteur d’une alimentation traditionnelle riche en soja. C’est en effet une source importante d’ isoflavones que l’on trouve en petites quantités dans de nombreux végétaux.
Consommé sous forme d’aliment, le soja est une source très importante de protéines végétales de bonne qualité.
Les graines de soja ne peuvent être consommées telles quelles et doivent subir une transformation préalable (fermentation, cuisson, broyage…).
Par contre absorbé sous forme de compléments alimentaires, il pourrait avoir des effets délétères chez les femmes avec antécédent personnel ou familial de cancer du sein ou présentant une hypothyroïdie.
Pour l’instant, les compléments alimentaires à base de soja sont déconseillés par les instances de santé publique.